lundi, février 25, 2008

Dimanche 24 février 2008 : Daniel Day Lewis Meilleur Acteur

Discours de Daniel Day Lewis (Vidéo oscars 2008) : http://www.redlasso.com/ClipPlayer.aspx?id=002c95ce-e52b-4098-bd16-d2d1202c4ace


L'Irlandais Daniel Day- Lewis a remporté dimanche son deuxième Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans "There will be blood", un prospecteur de pétrole ardent sans scrupules en Californie (ouest des Etats-Unis) au début du XXe siècle.
"Je remercie sincèrement l'Académie de me donner un grand coup avec le gourdin le plus généreux en ville", a déclaré M. Day-Lewis, lors de la cérémonie au théâtre Kodak, dans le centre de Los Angeles.


L'acteur irlandais, 50 ans, avait son premier Oscar du meilleur en 1990 pour avoir incarné un discret personnage de peintre- écrivain souffrant de paralysie spasmodique.
Son rôle dans le film "There will be blood" ne pouvait pas être plus diamétralement opposé à celui du peintre-écrivain qui lui a apporté une petite statuette dorée, selon des critiques cinématographiques.

There will be blood :

Lorsque Daniel Plainview entend parler d'une petite ville de Californie où l'on dit qu'un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d'aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l'unique distraction est l'église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire.Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s'intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l'amour, l'espoir, le sens de la communauté, les croyances, l'ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison... Et le pétrole.

Au nom du père :

En 1975, Gerry Conlon, jeune délinquant originaire de Belfast, est arrêté par la police londonienne qui l'accuse d'être l'instigateur des attentats terroristes à Guildford pour le compte de l'IRA. Sous la pression des policiers, Gerry signe des aveux fabriqués de toutes pièces qui non seulement le mettent en cause mais également Pau Hill son ami d'enfance, un couple d'amis hippies, ainsi que plusieurs membres de sa famille dont son propre père.

jeudi, février 07, 2008

Jeudi 7 février 2008 : Rendez-vous avec Figaro et la Comtesse..

Interview dans le Figaro du 7/02/08 :

L'actrice endosse jeudi le rôle de la Comtesse dans «Figaro», de Jacques Weber. On ne l'avait plus vue dans une création télévisuelle depuis 1974. Elle déborde de projets cinématographiques.


LE FIGARO. -Comment se sont décidées ces retrouvailles avec la télévision? Est-ce Dominique Besnehard qui a pensé à vous?

Isabelle Adjani. -Il y a doubles retrouvailles. Avec la télévision, avec Jacques Weber. Il semble qu'effectivement Dominique Besnehard ait été l'initiateur : «Mais pourquoi, ne parles-tu pas de Figaro à Isabelle? Je sais qu'elle aime beaucoup ton travail en tant que metteur en scène.» Et Jacques qui est très timide et pudique avait lancé: «Mais elle ne le fera jamais.» C'est une espèce de fantasme qui s'est un peu généralisé, cette idée que je suis inaccessible. Chacun porte sa petite croix, même dorée. Jacques Weber m'a fait parvenir son adaptation et je l'ai trouvé exquise, très bien écrite. C'était compliqué parce que c'est une trilogie. J'ai trouvé le résultat réussi. Et puis c'est un homme érudit qui connaît son XVIIIe siècle. Je savais qu'il voulait faire quelque chose de beau et de moderne. Faire un film pour la télévision ne voulait pas dire faire quelque chose de poussiéreux, de classiquement classique. Il a enlevé tout ce qui est procédurier dans l'œuvre de Beaumarchais sans affadir son esprit génial. Il a apporté à sa mise en scène une touche de légèreté, de grâce mozartienne. Il n'y a pas de fausse note. On joue ensemble la même œuvre et on entend la même langue fluide sur les rapports entre les hommes et les femmes, le mariage, la fidélité, l'amour, l'inégalité sociale.

Est-ce que le fait de travailler pour la télévision vous a fait hésiter?
Pas du tout. La télévision a joué un rôle capital dans ma carrière. La première fois que j'ai joué Agnès dans L'École des femmes de Molière avec Bernard Blier en Arnolphe, c'était du théâtre spécialement conçu pour la télévision dans une mise en scène de Raymond Rouleau. Sans cette pièce, je n'aurais pas fait L'Histoire d'Adèle H. François Truffaut m'a découverte à la télévision. Il m'avait dit: «C'est la première fois que j'ai pleuré devant mon poste.» Et l'on peut dire que cela a décidé de ma vie puisque l'administrateur d'alors, Pierre Dux, n'a pas voulu me donner de congé pour tourner et j'ai alors choisi de quitter le Français… Pour moi, l'adaptation d'une œuvre classique à la télévision est presque une tradition. Beaucoup de gens m'ont remarquée à la télévision, pas au théâtre. On donne toujours des lettres de noblesse plus importantes à un film parce qu'il fait le tour du monde. Je n'ai aucun a priori avec le petit écran. Tout est dans la qualité du résultat, ce dont on ne peut jamais être absolument ertain, mais avec Jacques Weber j'avais confiance.

Connaissez-vous Jacques Weber depuis longtemps?
Oui, depuis son concours de sortie du conservatoire. Il était l'un des plus brillants avec Francis Huster. A l'époque, je devais avoir 15 ans et demi. C'était vraiment le début des débuts… J'étais venue tremblante assister à ce concours.

Vous aviez joué ensemble dans «Faustine ou le Bel Été», le film de Nina Companeez en 1972.
J'adore le lyrisme de Nina Companeez dont je n'ai pas encore vu la série, Voici venir l'orage (actuellement diffusée sur France 2, NDLR). Je suis tombée amoureuse du Cyrano de Bergerac de Jacques Weber avec Marina Hands et Xavier Gallais à la MC93 de Bobigny. J'ai fait découvrir Marina Hands à Patrice Chéreau, qui l'a engagée pour le rôle d'Aricie, dans Phèdre.

Connaissiez-vous également Denis Podalydès qui joue Figaro?
Je suis une fan! Son livre Scènes de la vie d'acteur, est une petite bible pour moi. Je serais volontiers dirigée par lui.

Quelle touche personnelle apportez-vous au personnage de la comtesse?
La comtesse est un personnage sensuel. C'est une femme délaissée, qui vit dans la chaleur de l'été. Elle a une sorte de langueur, elle n'a plus grand chose à attendre sauf lorsque Chérubin apparaît comme une aventure possible. Grâce à la passivité de mon personnage, je pouvais me mettre à l'écoute de l'énergie de Denis Podalydès et de la musique du texte. J'étais à la fois actrice et spectatrice. J'aime admirer les acteurs s'ils sont à admirer .

Comment Jacques Weber dirige-t-il ses partenaires?
Jacques Weber est avant tout un comédien. Il aime qu'on soit inventif. Nous nous laissions la possibilité de ne pas complètement savoir comment il allait tourner sa scène. Pialat et Bergman sont ses dieux. Je me souviens d'une phrase d'Antonioni. Pour lui, « mettre en scène, c'était comme faire un rêve éveillé ». C'est important qu'on laisse un espace de liberté. Jacques Weber pourrait tourner pour le cinéma, mais je pense qu'il n'osera pas. C'est quelqu'un de trop modeste.
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Céline Salette est formidable dans le rôle de Suzanne.
Oui, elle est remarquable. C'est une jeune fille qui a un jeu et un physique très modernes. Elle est ravissante, elle fait de Suzanne un chat sauvage. Et Stanley Weber , quelle révélation !

Vous avez failli joué la résistante Marie-Madeleine Fourcade pour TF1 il y a deux ans, mais le projet n'a pas abouti.
Takis Candilis (directeur de la fiction de TF1, NDLR) n'a pas réussi à convaincre les ayants droits. J'espère le coproduire pour le cinéma.

Quels sont vos projets?
En mai, je tournerai pour Arte Un jour au collège (titre provisoire) dans un établissement de banlieue sous la direction de Jean-Paul Lilienfeld. J'y interpréterai une prof qui va prendre en otage ses élèves. En avril, je tournerai avec Anthony Minghella, pour le film qu'il réalisera dans le cadre de New York, I love you, après Paris, je t'aime. J'ai également en projet un film avec Martine Dugowson inspiré de la dernière biographie de Marilyn. Un autre encore intitulé Forfait caribou, avec Isabelle Mergault, sur des histoires tragi-comiques de couple. Je n'ai en revanche pas de projet de théâtre pour l'instant. Quand j'en fais, cela devient la chose la plus importante au monde… Quand j'étais jeune, je pensais que j'arrêterais tôt. Aujourd'hui, je ne suis pas satisfaite, il faut donc que je continue. C'est un métier difficile, il faut aussi être une image aujourd'hui. Une carrière n'est plus seulement liée au talent. J'ai toujours accordé du temps à mon «essentiel», aujourd'hui mon fils Gabriel-Kane. Il a beaucoup de facilités artistiques. Il aurait rêvé que je joue la mère du petit Nicolas! Il m'a vue dans Le Petit Bougnat, le film de Bernard Toublanc-Michel. Grâce à ce film, j'ai l'impression que les problèmes relationnels que rencontrent les adolescents avec leurs parents me seront épargnés!France3 - Jeudi à 20h50.
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Propos recueillis par Armelle Héliot et Nathalie Simon.
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(Photo de grande taille après clic)
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Interview dans le 20 minutes du 7/02/08 :

Quel était votre but en tournant Figaro pour la télévision?
Faire découvrir et aimer Beaumarchais, un auteur d'une étonnante modernité. Un peu de culture ne fait franchement pas de mal dans les programmes de télévision où cet ingrédient n'est pas vraiment courant ! J'espère que les téléspectateurs suivront...

Avez-vous souffert des contraintes de tournage?
Au contraire, nous avons bénéficié d'une grande liberté. Le tournage a été un véritable atelier où chacun, Denis Podalydès, Céline Sallette ou moi-même, pouvait confier ses idées à Jacques Weber. En tant que réalisateur et interprète, il ne s'est pas laissé enfermer dans le carcan du petit écran.

Le connaissiez-vous avant de tourner avec lui?
Je l'ai vu obtenir le premier prix au concours du Conservatoire alors que j'avais 16 ans. C'est un amoureux du métier d'acteur et de la langue française, qui perçoit sans doute mieux qu'un autre la sensibilité de ses partenaires.

Qui est la comtesse délaissée que vous interprétez?
Une femme qui s'ennuie. Son corps est devenu inutile pour l'amour, et son esprit n'est pas assez sollicité. Elle n'est cependant pas qu'une victime. Jacques Weber lui a ajouté un côté manipulateur proche de l'héroïne des Liaisons dangereuses. Cette dimension, absente de la pièce de Beaumarchais, enrichit le personnage.

Pourquoi êtes-vous si rare au cinéma?
Faire l'actrice implique un don de soi dont il faut un certain temps pour se remettre. J'ai cela en commun avec Daniel Day-Lewis, le père de l'un de mes fils, de m'investir à fond dans mon métier. Bien sûr, je suis capable de quitter un personnage quand je rentre chez moi le soir. Mais, après un tournage, je suis épuisée et j'ai besoin de me ressourcer.

Jouer implique toujours un effort?
Bien sûr, même si cela apporte du plaisir! Je suis très agacée quand certains comédiens s'étonnent d'être payés pour faire ce métier qui, d'après eux, ne serait pas un travail. Je mets ça sur le compte d'une forme de pudeur ou d'un manque d'expérience, mais ce genre de déclarations dévalue la profession de comédien.

Que vous propose-t-on actuellement comme films?
Pas grand-chose de très intéressant! Je crains d'être la victime d'une image fausse, intimidante que les réalisateurs ont de moi. J'ai sans doute ma part de responsabilité à ce sujet, bien que je sois quelqu'un d'ouvert. Heureusement, une nouvelle génération de cinéastes, comme Céline Sciamma ou Damien Odoul, est débarrassée de ces partis pris. J'espère concrétiser des projets avec des créateurs de ce calibre.

N'avez-vous pas peur qu'on vous oublie?
C'est une question que je me pose parfois... J'espère que certains de mes films auront suffisamment marqué les gens pour que je reste présente dans leur coeur même s'ils ne me voient pas souvent à l'écran.

Recueilli par Caroline Vié

lundi, février 04, 2008

Ali Amran : un nouveau style



Extrait : http://www.aliamran.net/bonus.html

A xali sliman
Tonton Slimane

A xali sliman
Iγurr-aγ zzman
-
A xali sliman
Amek ara nexdem
Iγurr-aγ zzman
Neqqim kan newhem
-
A xali sliman Iγurr-aγ zzman
-
Seg wexxam ar Tizi,
Si Tizi s axxam
Netts’ubbu nettali
Yugi ad ikfu tt’lam
A xali sliman
D ac’ara nexdem
Zz’ayit wussan
Neggum a-nqeddem
-
A xali sliman
Zz’ayit wussan
-
Win id-ir’uh’en
Ak-yini, ak-meleγ
Yak qqaren alγwem
D gmas kan i iwala
A xali sliman
D ac’ara nexdem
Iγurr-aγ zzman
Menwala aγ-yergem
-
A xali sliman
Iγurr-aγ zzman
-
Le monde, il est fou
A xali sliman
Mais tout le monde s’en fout
Chacun ses problèmes
Spécifiques,
Particuliers,
Privés,
Privatisés
-
A xali sliman
Iγurr-aγ zzman
-
Ayen akken nebγa,
Tuggi-t tmurt-a
Ayen akken tebγa
U’ s-nezmir ara
A xali sliman
Dagi zzman yugi
a-nbeddel amkan
tawr’iqt ad tezzi
-
A xali sliman
A-nbeddel amkan
-
A xali sliman
D ac’ara tinid’
taqereεett n diban
aγ-tekkes asemmid’
a xali sliman
taqerεett n divan.
Traduction :

Tonton Slimane,
Maintenant, qu’allons nous faire ?
Les temps nous malmènent
Nous en sommes abasourdis !
-
Tonton Slimane,
Les temps nous malmènent !
-
Du village à Tizi,
De Tizi au village,
Nous descendons pour remonter...
Mais en nous la nuit demeure
Tonton Slimane
Maintenant, qu’allons nous faire
Les jours sont sombres et lourds
Ca n’avance guère !
-
Tonton Slimane,
Les jours sont sombres et lourds !
-
N’importe quel arriviste
Se permet de nous donner des leçons ;
Tel le chameau de l’histoire*,
L’idiot ne voit de bosse que sur son congénère !
Tonton Slimane,
Maintenant, qu’allons nous faire ?
Les temps nous ont trahi
Nous subissons l’affront des indignes
-
Tonton Slimane,
Les temps sont traîtres !
-
De ce que nous voulons
Ce pays n’en veut pas.
Ce que lui veut,
Ne nous convient pas.
Tonton Slimane,
Ici, l’environnement est hostile
Changeons d’endroit
Pour espérer voir la chance nous sourire
Tonton Slimane,
Changeons d’endroit
-
Le monde, il est fou
Tonton Slimane.
Et tout le monde s’en fout
Chacun ses problèmes
Spécifiques,
Particuliers,
Privés,
Privatisés !
-
Tonton Slimane,
Que diras-tu d’une bonne bouteille ?!
Y a rien de tel pour se réchauffer
-
Tonton Slimane,
Je t’assure qu’il n’y a rien de tel,
Pour nous tenir chaud dans ce monde de glace.
-
Tonton Slimane,
Une bouteille de vin...
-
Tonton Slimane,
Une bouteille de vin...*
-
D’une expression Kabyle : « le chameau ne voit de bosse (tare, défauts) que sur le dos de son frère »

~
Kabylie

Kabylie, tu es en moi
Que je fuis, que je reste là ;
Las, las,
Tu seras toujours en moi
-
Kabylie, je suis en toi
Même de loin, même près de toi,
C’est le même combat
De la liberté et des droits
-
C’est l’hiver depuis longtemps,
Où sont-elles tes quatre saisons ;
Soleil et vent
Qui t’a privé de printemps ?!
-
Quand tu souffres, moi je pleure ;
Une mélodie du cœur
Sous la douleur,
Dans le silence alentour
-
Quand je souffre, toi tu cries
Tu refuses que l’on oublie
La liberté ;
Graffitis de sang qui coulait
-
C’est l’hiver depuis longtemps,
Où sont-elles tes quatre saisons ;
Soleil et vent
Qui t’a privé de printemps ?!
-
A tamurt-iw, a yemma
Maçi yiwet i nesεedda
`G wasmi d-necfa
Teggum aγ-tebru twaγit
-
A taqbaylit, a weltma
Ddunit ur γ-tcuh’ ara
Lemr’ar ner’wa
Nectaq aγ-terbu talwit
-
C’est l’hiver depuis longtemps,
Où sont-elles tes belles saisons ;
Soleil et vent
Qui t’a privé de printemps ?!

~
Anefet-iyi kan
Entendu, braves amis

Amzun d afriw di lexrif
Neγ d aclim yewwi wasif
Tar’wih’t-iw ad-tettizz’if
Nt’arreγ
Ufiγ-d iman-iw di rrif
Xdemeγ neγ qimeγ kifkif
Ad-yettnicci felli lh’if
Uggadeγ
-
Ssaweleγ,
Ulac wi d-yerran awal
Tγesbem akk tesεam lecγ°al
Teğğam-i weh’di di tt’lam
Ssaweleγ,
Ttr’ağuγ yettεeddi lh’al
Nekk εyiγ, netta mazal
Afus-nnwen ur t-id-tefkam
Anefet-iyi kan
-
Maçi d ss’wab i xuss’eγ
Neγ d tiselbi i selbeγ
‘G γuraf n zzman i h’es’leγ
d tawaγits
ufus-iw ur d-uğiweγ
yar tilufa ttqabaleγ
ma maççi di zzher’ i tent-uγeγ,
d ddunit
-
Ssaweleγ,
Ulac wi d-yerran awal
Tγesbem akk tesεam lecγ°al
Teğğam-i weh’di di tt’lam
Ssaweleγ,
Ttr’ağuγ yettεeddi lh’al
Nekk εyiγ, netta mazal
Afus-nnwen ur t-id-tefkam
Anefet-iyi kan
-
ziγ d awal ikk°en-iεmer’en
di litteε kan i tzemrem
mi d-tewwed’ teg°nitt yesd’en
txemtem
tettuggadem γuri ad-tmuqelem
ad yexs’er lxat’er-nnwen
terram akk° iman-nnwen
ur teεlimem
-
Ssaweleγ,
Ulac wi d-yerran awal
Tγesbem akk tesεam lecγ°al
Teğğam-i weh’di di tt’lam
Ssaweleγ,
Ttr’ağuγ yettεeddi lh’al
Nekk εyiγ, netta mazal
Afus-nnwen ur t-id-tefkam
Anefet-iyi kan

Comme une feuille d’automne,
Comme un brin de paille que l’eau emporte,
Mon âme erre,
Je me meurs.
Je me suis retrouvé seul,
Que je trime, que je m’abstienne
Sans relâche, le dénuement guette,
J’ai peur.
-
J’ai appelé,
Personne n’est venu,
Vous étiez tous affairés,
Vous n’aviez pas un instant
J’ai appelé,
J’ai marché tard dans la nuit,
Où étiez vous, quand sur les routes
Je vous cherchais ?...
Entendu, braves amis !
-
Non, je n’ai pas perdu le bon sens,
Et la raison encore moins !
Je suis piégé par les temps Inextricables
Je n’ai pas cherché, non plus,
Les tourments qui me harcèlent.
Si ce n’est pas de la malchance, çà !!
Chienne de vie !
-
J’ai appelé,
Personne n’est venu,
Vous étiez tous affairés,
Vous n’aviez pas un instant
J’ai appelé,
J’ai marché tard dans la nuit,
Où étiez vous, quand sur les routes
Je vous cherchais ? ...
Entendu, braves amis !
-
Finalement, vous n’êtes que de beaux parleurs,
Disponibles lorsque tout va bien,
Mais dès que les vents tournent,
Vous vous terrez.
Vous n’osez me regarder,
De peur que votre bonne conscience soit troublée
Devant ma déchéance,
Vous feignez l’ignorance
-
J’ai appelé,
Personne n’est venu,
Vous étiez tous affairés,
Vous n’aviez pas un instant
J’ai appelé,
J’ai marché tard dans la nuit,
Où étiez vous, quand sur les routes
Je vous cherchais ? ...
Entendu, braves amis !
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