mardi, décembre 09, 2014

Mademoiselle Julie

La critique de Paul-Louis Mignon du 27 septembre 1983 dans Inter Treize de France Inter dévoile un court moment théâtral que l'on aimerait volontiers prolonger.

http://www.franceinter.fr/dossier-france-inter-a-la-bnf?page_dossier=5
http://www.franceinter.fr/dossier-france-inter-a-la-bnf?page_dossier=5

lundi, décembre 08, 2014

Un jour, une photo

Camille Claudel

vendredi, novembre 21, 2014

Entretien avec Francis Martin-Matoub

Dans un entretien accordé à Brtv le 25 juin 2014, Francis Martin, avocat de profession, s'était exprimé longuement sur son demi-frère Lounès. Il nous dévoile avec intelligence une partie de sa vie et une partie de celle de Lounès que nous ne connaissions pas, dresse un portrait du père, figure paternelle qui se profile derrière lui et Lounès.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=ZyyW2B9uGqE&feature=youtu.be

mercredi, novembre 12, 2014

Exposition à Paris


L'artiste peintre Hawad expose son art à la galerie T'cha du 11 novembre au 21 décembre 2014.


Galerie Tch'a, 6, rue Pont de Lodi, 75006 Paris

Du mardi au samedi : de 15h à 19h30
et le dimanche : de 15h à 18h

En présence de l'artiste le jeudi 20 novembre à partir de 17h.


Source : http://www.tamoudre.org/evenements/hawad-galerie-tcha-paris/
Site de l'association Amara :  http://www.editions-amara.info/
Articles consacrés à Hawad : Hawad

La tente déchirée par Hawad

mardi, novembre 11, 2014

dimanche, novembre 09, 2014

Un livre


L'Afrique du Nord a connu une succession d’occupations, de dominations : les Phéniciens (-1000), les Romains (-400, +400), les Vandales (431, 533) , les Byzantins (533, 637), les Arabes (647), les Turcs (1514), les Français (1830).

Pour mieux comprendre la période de l'occupation arabe qui a lieu au VIIème et VIIIéme siècle, il est intéressant de lire l'ouvrage de Azedine Tagmount "La résistance de l'Afrique du Nord à la conquête arabe" dont voici ci-dessous quelques extraits. L'auteur retrace l’histoire des différentes expéditions des armées arabo-musulmanes se lançant à la conquête de l’Afrique du Nord ( 8 expéditions dévastatrices !) pendant les VIIème et VIIIème siècles, « une période très peu connu et négligée de surcroît par nos historiens », regrette l’auteur. Cent quarante ans de notre histoire sont donc mis en évidence dans ce précieux ouvrage pour la connaissance objective des faits historiques du passé de l’Afrique du  Nord.  L’auteur s’est longuement documenté sur cette période en décortiquant des ouvrages de références de nombreux historiens.


Dans cet ouvrage, l’ensemble des populations de souche nord-africaine est désigné par le terme composé Maure-Mazigh au lieu du vocable « Berbère » qui vient du latin barbarus, terme que les Romains appliquaient pour tous les peuples étrangers à la langue et à la civilisation romaine. L’équivalent arabe de Berbère est Adjami. Aujourd'hui il semble que le terme le plus approprié pour désigner les hommes et les femmes de souche nord-africaine dont la langue maternelle à la source est le tamazight soit « Amaziɣ » ( "homme libre") au singulier  et  « Imaziɣen » ("hommes libres") au pluriel. Ce terme est détaché de toute marque péjorative de l'occupant. 
ɣ est une lettre latine de l'alphabet communément utilisé actuellement pour écrire le tamaziɣt, elle se prononce [r], R roulé.


Plus tard, en 2012, l'auteur écrit « La reine Dihya » une fiction théâtrale d’une tonalité dramatique digne des tragédies grecques. Elle met en scène la légendaire résistance de Dihya à la conquête arabe. Elle défendra au prix de sa vie la liberté de son peuple et l’intégrité de sa patrie, refusant obstinément de se soumettre aux nouveaux envahisseurs qui, sous couvert de propagation d’une nouvelle religion, asservissent tout peuple qu’ils mettaient sous leur joug.

 



samedi, novembre 08, 2014

Camille, Camille, Camille


La pièce se joue actuellement jusqu'au 22 novembre au Lucernaire à Paris.

"Comment ne pas être bouleversé par Camille Claudel, femme libre et artiste de génie que l’abandon de Rodin, l’isolement et le manque de commandes poussèrent à la misère et au désespoir. Internée pendant trente ans, Camille Claudel fut inhumée dans une fosse commune, le carré n°10 dit « le carré des fous », rejoignant ainsi la liste des artistes maudits.

Tel un cri, le texte Camille, Camille, Camille. vient rappeler avec force la femme et l’artiste hors du commun qu’elle était au travers d'une écriture à la fois crue et poétique d'où surgissent trois visages, trois corps, incarnant chacun Camille Claudel à un moment différent de sa vie ; trois voix qui nous supplient, nous heurtent et qui finissent par se rejoindre, par dialoguer avant de retourner à leur solitude.

J'ai voulu que renaisse sur scène celle que l’on a cherché à museler, celle qui réclamait "la liberté à grand cri", liberté de créer, de sculpter, d’exister et poser la question de la place de l’artiste femme dans la société, aujourd’hui." 



Source : http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php?option=com_content&task=view&id=1721&Itemid=44


La pièce est intimiste. La mise en scène nous dévoile 3 visages de Camille : la Camille jeune, la Camille mûre et la Camille âgée.  Les 3 âges se parlent et c’est de la rencontre de ces 3 âges que la magie opère. Camille revient. Elle est là, elle nous livre ses pensées les plus profondes, son désarroi, sa douleur, son mal intérieur, son art et son génie. Camille est une femme libre et contemporaine.


Le dossier de presse est consultable ainsi que le dossier pédagogique faisant référence entre autres aux films "Camille Claudel" avec Isabelle Adjani et "Camille Claudel, 1915" avec Juliette Binoche.

mardi, novembre 04, 2014

Isabelle au théâtre


Isabelle Adjani remonte sur les planches de théâtre dans une nouvelle création au Théâtre de Paris.
La pièce s'intitule "Kinship". Grande première ce mardi 4 novembre.







samedi, novembre 01, 2014

Discours du général de Gaulle en Kabylie en 1960


Source : http://www.ina.fr/video/CAF90045642 (Archive INA)

Charles De Gaulle à Tizi Ouzou : "L'Algérie nouvelle appartiendra aux Algériens, aux diverses communautés qui composent ce pays et en particulier à la vôtre, à la communauté kabyle. C'est vous les Algériens, qui allez avoir à prendre les responsabilités des affaires de l'Algérie !
La France est résolue à vous y aider, à vous apporter fraternellement son appui et son concours dans la grande oeuvre de développement qui est à la veille de commencer pour votre pays tout entier. Vive la Kabylie. Vive l'Algérie. Et vive la France"

samedi, octobre 04, 2014

Kabylie : la mort odieuse de plus, de trop qui fauche Hervé Gourdel !

Par Hacène Hireche :

Kabylie : la mort odieuse de plus, de trop qui fauche Hervé Gourdel !

L’irruption de l’effroyable nouvelle sème d’abord l’épouvante dans nos rangs lors même que nous sommes malheureusement habitués depuis longtemps à ce genre de tragédies perpétrées par des hordes mues par la même idéologie, la même mentalité guerrière : l’Islam totalitaire d’importation récente. Comment, au 21ème siècle, des hommes peuvent sacrifier d’autres hommes pour Allah comme aux temps d’avant Abraham ? Comment un groupe, faisant sa prière cinq fois par jour se gargarisant de « ssalam aâli-kum… », peut verser le sang d’un innocent pour démontrer l’illusoire sentiment de puissance de son organisation islamique implantée par on ne sait quelle volonté politique dans une Kabylie traditionnellement laïque, tolérante, ouverte sur le monde et dont la moitié de la population vit hors de ses frontières ?

Comment cet homme, Hervé Gourdel, venu tranquillement chez nous et placé sous l’aânaya (la protection sacrée) de citoyens algériens puisse être froidement décapité et aussi facilement ? Un assassinat commis dans un élan d’orgueil pour assouvir les bas instincts d’un groupe résolu à faire plier tout le monde, à faire triompher son islam ici, ailleurs et partout et à démontrer son allégeance féodale à un Etat islamique de plus dans un Moyen-Orient déjà largement fanatisé par des monarchies ivres de leur opulence et assurées du soutien d’une Amérique sûre de son bon droit d’exportatrice d’un prêt-à-porter démocratique, une Amérique et un occident le plus souvent sourds aux appels des forces démocratiques des pays du sud et les Kabyles en connaissent un rayon !

Devant le martyre de cet homme ami des peuples de montagnes, notre tristesse est grande et cet acte odieux nous inspire compassion et solidarité envers sa famille et tous ses proches comme nous nous inclinons devant toutes les victimes innocentes d’hier et d’aujourd’hui frappées par ce genre d’actes sauvages perpétrés par le même bras armé.

Chacun sait que la Kabylie, en conflit ouvert ou larvé avec le pouvoir central d’Alger dont elle conteste la politique arabiste et islamiste sectaire et fanatique et s’insurge contre sa vassalité vis-à-vis des pays baathistes et wahhabites du Moyen-Orient, est quadrillée de façon dense et permanente par les forces de sécurité. Alors comment au cœur de cette région hyper-quadrillée, réfractaire à toute islamisation forcée, opposée à tous les courants officiels ou officieux de l’Islam politique, des groupes fanatisés peuvent frapper impunément comme ils l’ont fait depuis la décennie noire et comme ils ont enclenché leur pulsion de mort avec l’exécution de Kamal Amzal en 1982, un étudiant kabyle soucieux d’instaurer un processus démocratique dans l’élection d’un comité de cité universitaire d’Alger.

Beaucoup de questions restent sans réponse du fait d’une gestion opaque de toutes les affaires de la cité. Mais à l’évidence, l’islamisme radical trouve ses terreaux féconds dans l’idéologie servie par l’école algérienne, les médias officiels algériens, les haut-parleurs des mosquées algériennes, certains hommes politiques et religieux algériens et par le rapprochement inconditionnel de l’Algérie officielle avec les pays du Golf depuis longtemps imposés comme des pays frères.

Ce tragique événement touchant un Français invité par des citoyens algériens doit être l’occasion de repenser fondamentalement la donne politique du pays et ouvrir des débats sans complaisance sur la nature de l’Etat, sur l’école, sur la place de la religion, sur la séparation des pouvoirs, sur la régionalisation, sur les libertés individuelles, etc. C’est à ce prix que l’Algérie aura des chances d’entrevoir des voies de sortie. En faire l’impasse, c’est ruiner la cohésion sociale déjà largement mise à mal et c’est permettre à ces groupes sanguinaires de se régénérer indéfiniment et de poursuivre impunément leurs forfaitures. Poursuivre la politique d’usurpation du pouvoir menée jusqu’à maintenant depuis 1962 rejetant avec mépris toute idée d’alternance équivaudrait à dire pourquoi sortir du gouffre puisqu’on y continue encore notre chute !

En étant le théâtre d’une grave tragédie, la Kabylie est elle-même otage des idéologies sectaires et violentes prônées par les groupes intégristes soutenus directement ou indirectement par des factions politico-religieuses du pays et financées grassement par les monarchies du Golf. Elle ne peut admettre aucun amalgame quant aux responsabilités de ce crime et de tant d’autres, elle en est le réceptacle forcé mais profondément affligé. Mais jusqu’à quand cette situation humiliante pourra durer, la coupe étant pleine ?!

vendredi, octobre 03, 2014

Rétrospectives



Source : https://www.youtube.com/watch?v=Rk59Z5u9tJ4
Conférence de Hacène Hireche sur Slimane Azem
(26 janvier 2013 à Montréal)

mardi, septembre 02, 2014

Une place au nom de Slimane Azem à Paris


Par l'association Ameslay : "La ville de Paris, la mairie du 14ème, la Cbf et l'association Ameslay organisent l'inauguration de la place Slimane Azem à Paris le samedi 11 octobre de 16h30 à 20h.
Au programme : des stands d'expositions avec des objets lui ayant appartenu, des originaux de disques, des photos de familles inédites, des poèmes récités par des enfants, un stand librairie, une projection-débat autour du documentaire "Slimane Azem, une légende de l'exil" de Rachid Merabet, et beaucoup de surprises.
La place Slimane Azem se situe dans le 14ème, près de la place de la Catalogne, au pied de l'église Notre-Dame-du-Travail, sur la rue Vercingétorix (M° Pernety, Gaîté ou Montparnasse). La projection débat se tiendra à 18h30 au cinéma L'entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé."

Extrait du film documentaire  : https://www.youtube.com/watch?v=y5_YWEt3sh

Site de l'association Ameslay :
http://association-ameslay.blogspot.fr/2014/09/inauguration-de-la-place-slimane-azem.html

Quelques chansons de Slimane Azem :
Tamazirt
A Muh A Muh
A Madame encore à boire

jeudi, juillet 17, 2014

Tableau - Hawad

L'artiste peintre, Hawad, a réalisé cette oeuvre en pensant à Matoub Lounès. Il en parle et parle à Matoub sur le site tamazgha.fr
 
Des détails du tableau :



Source : https://www.youtube.com/watch?v=f7pBqQOsR8Y&index=6&list=UUteQhXrjeARbC8A3ijCu_sg
Aix en Provence - Samedi 28 juin 2014

D'autres productions personnelles de Hawad :
http://www.editions-amara.info/
http://tessa008.blogspot.fr/2009/11/tableaux-berberes-de-hawad.html

vendredi, juillet 11, 2014

Exposition Yves Saint Laurent à Paris : Femmes berbères du Maroc


Cette exposition de bijoux berbères et d'objets artisanaux d'art berbère se déroule du 21 mars au 20 juillet 2014 à la Fondation Pierre Bergé au numéro 5 de l'avenue Marceau à Paris 16ème. En Kabylie on nomme acentuf [achentouf] ces  impressionnants colliers, couronnes. Un grand merci à Pierre Bergé et Yves Saint Laurent pour avoir sauvegardé ces colliers grandioses et impressionnants qui furent portés autrefois par des femmes berbères très coquettes et qui étaient portés au statut de reine ou de princesse au sein des siens. Cette exposition est tout simplement magique et à voir absolument.

 

Pierre Bergé : "Depuis toujours, nous avons collectionné l'art berbère; aussi quand l'occasion me fut donnée d'acquérir une collection qui allait compléter la nôtre, je n'ai pas hésité."
"Si j'ai voulu que cette exposition soit consacrée aux femmes berbères c'est parce que l'essentiel des objets les concerne. C'est aussi à cause du rôle prépondérant qu'elles assurent dans la transmission de l’identité : la langue, les savoir-faire, l'éducation des enfants. C'est peut-être aussi parce qu'Yves Saint Laurent s'est beaucoup inspiré des vêtements de ces femmes. N'a-t-il pas dit qu'il avait appris la couleur au Maroc ? J'ai voulu également montrer l'esthétique berbère marocaine qui est tribale et identitaire. En un mot cette exposition rend hommage à la femme berbère qui, faible en apparence, se révèle souveraine dans son foyer, gère la dépense, veille aux récoltes et aux moissons, demeure le centre de la famille."



 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
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