jeudi, décembre 29, 2016

Retrospectives mars 1983 - Adjani la magnifique








Magazine :  Première - Mars 1983

vendredi, décembre 23, 2016

jeudi, décembre 22, 2016

Photos



mercredi, octobre 19, 2016

Analyse d'une politique arabo-islamisante

A l'heure actuelle, le projet arabo-islamique se dessine clairement, par infiltration dans les différents domaines. 
Les domaines ciblés se multiplient aujourd'hui dans un projet d'arabo-islamisation, l'objectif étant de faire disparaître les langues anciennes pour les remplacer par une langue étrangère importée d'Arabie Saoudite et  surtout d'effacer les cultures millénaires pour les remplacer par une culture qui n'existe pas. Cela se passe au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Afrique du Sud,... 
Les sociétés ancestrales se retrouvent à lutter face à cette machine qui se met en place de façon insidieuse et clairement orchestrée par les gouvernants.


samedi, août 13, 2016

Dihya, une reine berbère des Aurès

   

Dihya est une Tamaziɣt (femme berbère), reine sur son territoire, qui a combattu l’invasion arabe au 7ème siècle. C'est bien au 7ème siècle que les Arabes sont arrivés en Afrique et ont fait la conquête de l'Afrique du Nord par la force et la violence, en islamisant toutes les populations sur leur passage d'Est en Ouest. La fin tragique et révoltante de cette femme guerrière est inoubliable aux yeux des Imaziɣen, dans l'Histoire des Imaziɣen.

Au VIIe siècle, Dihya résista aux troupes du général arabe Hassan. Entre son amour pour Khaled, le neveu de son ennemi et son implacable désir de victoire, elle incarne le destin d’une femme exceptionnelle qui, jusqu’à la mort, commanda aux hommes, des montagnes de l’Aurès aux plaines de l’oued Nini.
Dihya est surnommée Kahina par les Arabes, "une sorcière" pour les Arabes.

Abandonnée par les sédentaires qui voulaient sa perte, la Kahina fut vaincue. On voit près de Bir-el-Ater, sur la piste entre Tébessa et Négrine, un puits qui porte le nom de Bir-el-Kahina. Ce n’est pas là que la reine a été tuée contrairement à ce que certains affirment. On évoque ce puits de Kahina car durant l’invasion arabe, la reine avait empoisonné tous les puits pour faire fuir ses ennemis venus occuper son territoire et camper sur son territoire.

Cette femme chevauchait à la tête de ses armées, les cheveux couleur de miel lui coulant jusqu’aux reins. Vêtue d’une tunique rouge, elle était d’une grande beauté. Devineresse, cette passionaria berbère tint en échec, pendant cinq années, les troupes de l’Arabe Hassan.

Dihya était une femme très libre et avait une intelligence d’esprit inconsidérable. Dihya était une guerrière berbère qui voulait unifier toutes les tribus berbères nomades et sédentaires.

La malédiction de Dihya :
Avant de mourir, Dihya aurait proféré une malédiction sinistre : « Ici règneront la terreur et les pleurs. Massacres, tueries et viols se succéderont sans discontinuer tout au long des siècles, empêchant le pays de sortir de l’enfer dans lequel il s’engouffre. »

Dihya est morte en reine digne. Elle ne s’est pas suicidée contrairement à ce que certains affirment. L’ennemi, arabe, lui a tranché la tête avec un sabre. Après sa mort, l’ennemi aurait prononcé la phrase suivante : « Ce n’était qu’une femme ».


Et des siècles plus tard, la statue de Dihya, érigée en 1990 à Baghaï, se retrouve incendiée ce 12 aout 2016 et cet enfer dont parlait Dihya s'est propagé dans le monde.

A voir :  Documentaire (partie 5)
            Histoire des Berbères

vendredi, août 12, 2016

Yelli yelli


"A Yemma yemma" interprétée par Yelli yelli au festival des Musiques d'Ici et d'Ailleurs à Châlons-en-Champagne en juillet 2016
Source : https://www.youtube.com/watch?v=hUrptfkBCh4https://www.youtube.com/watch?v=hUrptfkBCh4

samedi, juin 25, 2016

Samedi 25 juin 2016

Lounes est bien vivant en nous aujourd'hui. 18 ans après, nous n'oublions pas. Son combat est le nôtre. 


mardi, mai 10, 2016

Un jour, une chanson


Source : https://www.youtube.com/watch?v=wluI9bFL5BU
Reprise en 2016 de "Yir targit" de Ferhat Imaziɣen Imula par le groupe Iglan Iwaiyen

Source : https://www.youtube.com/watch?v=O7uNKBxGVdc

Yir targit (1993)

Mɣin iyi d wafriwen
Yiwen was ruheɣ ufgeɣ
Ddiɣ akw d igerfiwen
Nwiɣ kra a t id rebheɣ
Qqleɣ d agellid nsen
Qqaren iyi d ansi ara kkeɣ

Ur zriɣ zzuyer ten
Ney zzuɣren iyi qebleɣ
Ger welma anda tmettaten
Yemdukal akken a ten acceɣ

Akkenni ttuɣuɣ
A nekki d agerfiw

Mlaleɣ d yiwen usehhar
Yeg akka qqleɣ d atarus
Yenna s tit d yinzer zwer
Adar ɣef tmurt ur yetrus
Af ed kra yellan ye

Di isekkurt arma d sibus
Mi dehmeɣ kra ar d ikker
As t id jem3aɣ d amurdus
Adar iw yezga yesger
Imi-w deg dammen itɣurrus

Akkenni ttuɣuɣ
A nekki d atarus

Ammi d imi d ndekwaleɣ
I d ukiɣ twaɣit iw
Kra i ttarguɣ akken deg mi-w
Ziyen deg fasen iw i dermeɣ
Cciɣ akw idudan iw
Yegwra yi d tura ad cuddeɣ
M’ad hlun ididdicen iw
Deg wassa ad ggalleɣ urteqqleɣ
D atarus neɣ d agerfiw

Assagi ad suɣeɣ :
A nekkini d ales !
A nekkini d amɣid !

Paroles : http://ferhat-mehenni.com/spip.php?article75

mercredi, avril 20, 2016

20 avril 2016 : 36ème printemps berbère

En cette date du 20 avril 2016, les Kabyles fêtent de manière pacifique le printemps berbère. 
Des marches et des conférences sur le printemps berbère sont organisées à cette occasion.  Mais un bon nombre de conférences semble être interdit de nouveau sous ordre de l'Etat algérien, comme ce fut le cas lors du 1er printemps berbère, le 20 avril 1980, lorsque Mouloud Mammeri voulait faire une conférence sur les poèmes anciens à l'université de Tizi-Ouzou. Des arrestations semblent être également planifiées par la police algérienne.
Malgré les tentatives de récupération et de manipulation par le gouvernement algérien, le sentiment d'appartenance à un peuple noble et libre, les Imaziɣen, est plus fort encore aujourd'hui. La perte humaine de Kabyles tels que Tahar Djaout, Matoub Lounès, les 127 jeunes morts au printemps de 2001, les 5000 blessés de 2001 attaqués par la police algérienne, les autres jeunes ciblés lors des printemps des années suivantes, l'incarcération du Dr Kameddine Fekhar et les autres détenus de Ghardaïa.... sont toujours à l'esprit des Kabyles; la mémoire de tous ces hommes et ces femmes qui ont combattu pour la culture, pour Tamaziɣt, pour la liberté reste intacte, étant donné qu'à l'heure actuelle aucune réparation de ces crimes n'a été faite, aucune sanction à l'encontre ces tortionnaires n'a été prise. 
Il reste maintenant à déterminer les orientations à prendre en bonne intelligence pour vivre dans un Etat kabyle paisible, libre et soucieux de la transmission culturelle et linguistique avec une école des lumières à rebâtir. Les orientations culturelles et religieuses des gouvernants algériens ne sont pas celles des Kabyles qui aspirent à autre chose, à la liberté de pensée, à la transmission de la langue, de la culture, l'histoire ancestrale qui lui est sienne. 

Photo :  Le Djudjura au printemps, de Smaïl Aliane

Les Kabyles sont les fleurs du printemps berbère. Ils ne peuvent aujourd'hui que compter sur eux-mêmes pour bâtir un avenir meilleur pour leurs enfants.

mardi, avril 19, 2016

Un jour, une caricature


Hymne national kabyle



D ass-a i d ass n tlelli
D ass i deg aɣlan aqvayli
Yufrar-d ger tmura

Yal yiwen ad-d ittwali                                     
Taseddaṛt i fi nuli
Nnig-s ur d-ikki kra

Xas ma tikwal nγelli
Ur ǧin i neḥvis tikli
Nessawaḍ di taggara

Iṭij i si-d neflali
Assa azekka a-nili
Mi nezga nvedd i tnekra

Nekni d aɣref n tlelli
Nekni d tafat i tmuɣli
Nekni d times d wuzzal

Nekni d tamurt d igenni
Nekni d agur d tziri
Nekni d iseɣ d wazal

Nekni d tiẓet d tayri
D talemmast  ak d yiri
Nekni d illel d wakal

Nezmer i tniri d tiẓgi
Afus ur ittergigi
ɣef talwit nezmer i ccwal

Nekni d azref d isekkim
Ger imeqranen a-neqqim
Nekkni d tifrat d umtawi

Nekni d afḍis d ugelzim        
Yeddan d tussna d uvelkim
Fellaɣ  teḥṛes neɣ d llwi.

Isem nneɣ Aqvayli d afzim
F nyir d Amaziɣ d urqim
Fellas lḥif a-t nezwi


Traduction

C'est aujourd'hui le Jour de Liberté
Le Jour de la Nation Kabyle
Qui se distingue parmi les Nations

Tout le monde observe
Le podium auquel nous sommes hissés
Nul n'est au dessus

Si parfois nous trébuchons
Jamais nous renonçons
Nous triomphons toujours

Du soleil nous émergeons
Aujourd'hui et demain nous demeurons
Debout prompts à nous lever

Nous sommes peuple de liberté
Nous sommes lumière de vue
Nous sommes de feu et de fer

Nous sommes terre et cieux
Nous sommes astre et clarté
Nous sommes opulence et valeur

Nous sommes bonté et amour
Nous sommes juste milieu et extrême
Nous sommes mer et terre

Nous sommes désert et flore
La main jamais ne tremble
Pour la paix, prêts à la lutte

Nous sommes justice et glaive
Parmi les illustres on siège
Nous sommes entente et concorde

Nous sommes marteau et houe
De science et d'atome
En temps de guerre ou de paix

Notre nom Kabyle est fibule
Au front Amazi
ɣ est bariolé
Nous le purifions de l'avilissement

Levez vous donc à notre rencontre
C'est notre tour de gloire
Aujourd'hui nous triomphons.

dimanche, avril 17, 2016

vendredi, avril 15, 2016

20 avril 2016 - Tafsut n Imaziɣen (Printemps berbère)


Avril 1980, avril 2016. C'est le 36ème printemps berbère que les Kabyles s'apprêtent à célébrer. 

A Paris, une marche est organisée le dimanche 17 avril 2016 à partir de 14h à Bastille. 

Le MCB (Mouvement Culturel Berbère) est née en Kabylie en 1980. Le 20 avril 1980, devenu depuis le Printemps berbère, est une date très importante dans l'histoire de la revendication berbère. L'université de Tizi Ouzou est ébranlée par des événements graves. Les étudiants qui protestaient contre l'annulation d'une conférence sur la poésie kabyle ancienne, que devait donner Mouloud Mammeri, sont délogés avec violence par les forces militaires combinées. Plusieurs étudiants sont blessés et d'autres arrêtés. Vingt-quatre personnes sont déférées devant le tribunal militaire et sont incarcérés dans les prisons de Berouaguia près de Médéa et Lambèze (Tazoult) dans les Aures mais ils sont libérés au mois de juin grâce à la pression populaire.


Par la suite de nombreuses autres violations ont été commises par le gouvernement algérien (assassinats, intimidations, arrestations....) dans un pays arabo-islamo-centriste ne représentant pas le peuple. Le nombre de pertes humaines d'hommes et de femmes kabyles et berbères est effrayant.

Parce que nous sommes libres et que nous sommes attachés à notre culture et notre langue ancestrale, notre combat continue. Nous resterons ce que nous sommes, c'est-à-dire des êtres libres et nous aspirons à vivre en paix avec un esprit ouvert.

 

samedi, avril 09, 2016

Emilie Hanak "Yelli Yelli"


Elle s'appelle Emilie Hanak. Sa mère est kabyle, son père est tchèque. Elle est née au début des années 80 à Créteil, a voyagé au Japon, en Suède, aux Etats-Unis, elle a appris très jeune à jouer à la guitare, elle a chanté en anglais, fait des tournées. Aujourd'hui elle veut explorer ses racines, l'histoire de ses ancêtres, son nom d'artiste actuel est "Yelli yelli" et souhaite maintenant chanter dans sa langue maternelle et faire de son histoire quelque chose de beau dans un nouvel album qu'elle a nommé "Terre de mon poème".  Terre de mon poème, plus folk que folklorique, évoque un héritage aussi bien nourri de Neil Young que d'Idir, où la langue kabyle sonne aérienne et tendre, avec un fort accent français : "Je pense à ce qu'a dû ressentir mon grand-père algérien qui, arrivé en France, parlait avec un accent à couper au couteau. Pour ça, il était pris de haut. Avec cet album, j'essaie de dépasser ça. D'en faire quelque chose de beau." Pour l'emmener en Algérie, très bientôt.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=ZtYcMReH9Cg

Source : https://www.youtube.com/watch?v=qZx5GKHkvOE

Article de Libération :
Yelli, Yelli, le passé présent
http://next.liberation.fr/musique/2016/03/04/yelli-yelli-le-passe-present_1437485

Sur France Inter, émission du 8 avril 2016 (à la 21ème minute) :
http://www.franceinter.fr/emission-partons-en-live-dionysos-yelli-yelli-maissiat-dhafer-youssef-et-la-sociologue-cecile-prevos


Cette image sans âge date du début des années 70, bien avant la naissance d’Emi Hanak. Cette photo fatiguée, prise «quelque part en Normandie», précise l’artiste, montre deux individus au visage perdus dans le grain, une petite dame et un géant. Il s’agit de Christian, le père d’Emi Hanak, né en France mais d’origine tchèque, et de Yasmina, son arrière-grand-mère maternelle, kabyle. Choisir cette vieille photo de famille est pour la chanteuse une manière de rendre hommage a ses ancêtres. Elle l’a pensé comme «un cadeau, une réponse aux efforts d’intégration qu’ils ont dû faire en France». Bien que ses parents aient tout fait pour se fondre dans la société française, la musicienne dont le prénom complet est Emilie n’a pas oublié ses origines, tchèques d’un côté et kabyles de l’autre, qui font la richesse de son histoire. C’est le point de départ de son album.

Avant cet album, Emi Hanak se produisait sous celui de Milkymee et chantait en anglais. Jusqu’à ce qu’elle se retrouve bloquée, limitée par cette langue qui n’est pas la sienne. Un passage à vide qui la pousse à se tourner vers ses racines. «Les noms ne sont-ils pas des graines arrachées par les vents ?» voilà une phrase que l’on retrouve dans les poèmes de Pierre Vinclair qui accompagnent les collages d’Emi Hanak à l’intérieur de la pochette. Quant à ce nom, Yelli Yelli, c’est le terme qu’utilisait son grand-père pour l’appeler lorsqu’elle était petite, et qui en kabyle signifie «fillette».

Source : https://www.youtube.com/watch?v=WMzcpBLqV5o&nohtml5=False

lundi, avril 04, 2016

Documentaire sur Camille Claudel

http://www.france5.fr/emissions/la-galerie-france5/diffusions/03-04-2016_469654

Documentaire (en replay) écrit et réalisé par Dominik Rimbault, et coproduit par France 5/Atelier D, avec la participation du CNC. 2002.
 
Source : http://www.france5.fr/emissions/la-galerie-france5/diffusions/03-04-2016_469654

vendredi, mars 25, 2016

Femmes berbères du Maroc


Morroco's indigenous Amazigh women unite against Islamistes and Arab elites

Cet article rédigé par  Emma-Kate Symons, journaliste américaine, évoque la vie de femmes berbères du Maroc. Comme elles peuvent, elles luttent pour leur langue, leur culture, leurs libertés fondamentales d'être. Des femmes courageuses ! Qui vivent, qui résistent sous des gouvernements arabo-islamo-centristes.

Source : http://nytlive.nytimes.com/womenintheworld/2016/03/24/matriarchal-traditions-in-north-africa-under-threat-from-islamists-and-arab-elites/

mardi, mars 08, 2016

lundi, mars 07, 2016

Fuerteventura

Fuerteventura

mardi, mars 01, 2016

Documentaire de François Ruffin


Documentaire réalisé avec humour par François Ruffin et qui dépasse la réalité. A ne pas manquer dans les salles de cinéma...
Source : https://www.youtube.com/watch?v=U55G_PiSFh0

samedi, février 20, 2016

A l'origine de l'état civil en Algérie



Ce petit film,  diffusé sur Arte en 2014 , nous raconte comment l'état civil a été réalisé en Algérie fin 19ème siècle afin de mieux comprendre l'origine des noms de familles kabyles actuels. 
Une famille kabyle porte en effet oralement le nom du  patriarche, transmis oralement de génération en génération, mais sur les papiers elle a un nom d'état civil tout autre, attribué aléatoirement par l'Etat français au temps de l'Algérie française. Un découpage a été fait en fonction des villages, en regroupant étrangement des familles d'un même village sous une même initiale et sous des noms à consonance arabe.

L'administration coloniale de l'époque vers la fin du 19ème siècle aurait d'abord commencé l'attribution des noms à Tagemunt Azuz, d'où la majorité des initiales en 'A', 'B' (Adjas, Amellal, Aouabed, Belkebir, Badjou, Bellik,...) et dans une moindre mesure 'C'. Cela aurait continué à Tizi Ibel avec la fin des 'C' (Chebrek, Chellil, Chouarbi, Chouikrat, Choukrane...), puis 'D' à 'F' (Dehmous, Derridj, Djerbib, Dehilès, Doumrane, Feraoun, Faci...), et enfin une entame des 'G' (Ghaleb, Ghanès, Ghilès, Ghersi,..) qui sera poursuivie à une plus grande échelle à Agwni Aarus puisqu'elle sera majoritaire (Guermah, Guemroud, Guelmi, Guerrib,...).

Donc en réalité 90% des Nord-Africains ne portent pas leur vrai nom. Seul 10% des Algériens ont gardé leur vrai nom. Exemple : Aït Azoug qui signifie les fils de Azoug ou Aït Aissa les fils d'Aissa.




Il en va de même pour les prénoms qui ont subi progressivement une transformation, par exemple par l'ajout d'un -a pour les prénoms féminins.

Il en va de même pour les noms de lieux qui ont été systématiquement remplacés par des noms arabes.
Pour exemple, la commune d'Aït Douala a été renommée en  "Bene" Douala, la ville de Vgayet en Bejai-a.

Tous ces changements opérés sont le fruit d'une arabisation forcée dont il est peut-être temps de prendre conscience car elle dénature l'être humain et son environnement et surtout sa réelle identité.

vendredi, février 19, 2016

Un jour, une chanson


Clip tourné à New York avec Gil Hamroune

Source : https://www.youtube.com/watch?v=jNmkzgY_uyI

jeudi, février 18, 2016

Un jour, une mélodie


Source : https://www.youtube.com/watch?v=wAiayYOLFt8

Au détour d'une gare de Paris, une interprétation spontanée de  "Una Mattina" de Ludovico Einaudi, musique de la bande originale du film "Intouchables".

samedi, février 06, 2016

Liberté - Poème de Paul Eluard revisité par Isabelle Adjani




Sur les murs de la ville,
Sur les pages des journaux,
Sur les écrans d'ordinateur,
Ils dessinent ton nom.

Sur le rire des enfants,
Sur la peur de leurs parents,
Sur les assassins sanglants,
Ils dessinent ton nom.


Et par le pouvoir d'un trait,
La puissance d'une idée,
Ils sont morts pour te défendre,
Et pour te dessiner,
Liberté.


Isabelle Adjani, Charlie Hebdo du 6 janvier 2016.


Poème de Paul Eluard : Liberté (1942)

vendredi, janvier 29, 2016

Un jour, une photo


Pompiers de Kabylie

dimanche, janvier 24, 2016

Un jour, une photo

Anniversaire de Lounès, né le 24 janvier 1956.
Si le gouvernement algérien n'avait pas programmé la disparition de Lounès, il aurait eu 60 ans ce jour, les consciences seraient encore plus élevées.

samedi, janvier 23, 2016

Croquis

Derrière une personne, il y a le père, il y a la mère, derrière il y a les grands-parents, et derrière ces figures se profile l'ancêtre. Chez les Imaziɣen, il y a le poids de toute une génération d'hommes et de femmes libres qui ont vécu modestement et humblement sur leurs terres et qui ont dû faire face aux diverses invasions sur leurs propres terres. Les mémoires de nos ancêtres sont inscrites dans nos cellules. Elles sont ancrées en nous, parfois lourdes à porter, à moins de procéder à une déprogrammation cellulaire, elles sont bien présentes et appellent à réveiller les consciences.



 
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