mardi, décembre 29, 2009
La Laïcité vue par le Ministre de la religion
mercredi, décembre 23, 2009
lundi, décembre 21, 2009
Edith Piaf
Source : http://www.youtube.com/watch?v=aMZQsWFuRMg
Source : http://www.youtube.com/watch?v=rgWvmIR5bww
"La foule" d'Edith Piaf revisitée en kabyle par Mucat : un hommage à Edith Piaf :
Source : http://www.youtube.com/watch?v=am6qRtC1wa0
Titre : Lɣaci (la foule en kabyle). Interprète : Mucat
Adaptation du texte : Fadma Amazit-Hamidchi
Arrangements musicaux : Abdennour Djemai
Edit Piaf avait une grand-mère maternelle d'origine berbère.
jeudi, décembre 17, 2009
L'engagement d'un homme kabyle
Le Courrier Picard - 10/12/2009
Source : http://www.kabyle.com/lengagement-dun-homme-kabyle-6516-171209
M. Ferhat Mehenni refoulé de Tunisie.
En ce jour anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, le 10 décembre 2009, Ferhat Mehenni, opposant kabyle au régime algérien, a été refoulé à l’aéroport de Tunis-Carthage. Tunis, en exécutant servile des ordres et des basses besognes du dictateur algérien et de son pyromane ministre de l’intérieur, vient de ternir un peu plus son image et surtout de bafouer un droit universellement reconnu : celui de la libre circulation des personnes.
A la demande insistante de sa mère, âgée de 84 ans, qui voulait le revoir au moins une dernière fois avant de mourir, le fils avait convenu avec elle de se rendre en Tunisie. Le choix de ce pays s’est imposé pour sa mère du fait d’un côté de sa proximité par voie terrestre, et de l’autre d’un impossible visa Schengen. M. Mehenni aurait pu se rendre lui-même en Kabylie si ce n’était le mandat d’arrêt émis par le régime algérien contre lui, il y a de cela près d’un an, pour des raisons politiques. En Algérie sa liberté et surtout sa vie y seraient gravement menacées.
Arrivé à Tunis par le vol AF 2584, vers 15h 15’, il se présenta au guichet de contrôle des passeports. Le nom introduit dans le fichier de l’ordinateur de la police des frontières fait ressortir une information selon laquelle il serait recherché en Algérie.
Après des discussions policières au téléphone durant lesquelles il entendit dire « Nous ne voulons pas de problèmes avec l’Algérie ! », il a été mis aussitôt dans le même avion dans lequel il était arrivé et reprit malgré lui la voie des airs vers paris par le vol AF 2585 ; empêchant du coup une mère qui devait y arriver le lendemain, d’embrasser enfin son fils exilé.
Bouteflika, non content d’interdire à un citoyen de rentrer chez lui, s’emploie à lui interdire de se rendre même dans d’autres pays.
La Tunisie qui se couche devant l’Algérie ne regarde que les Tunisiens. Le régime despotique d’Alger est quant à lui notre affaire. Cet épisode qui aurait pu se terminer de manière encore plus grave pour la victime vient rappeler les tentations hégémonistes et dictatoriales de l’Algérie sur les peuples voisins. Il nous montre une fois de plus, combien la construction d’un Etat kabyle est une nécessité vitale pour l’avenir des enfants kabyles.
Le MAK révolté par cet acte qui attente à la liberté d’un démocrate, élève une protestation solennelle contre la Tunisie et l’Algérie auprès des Nations Unies, de l’Union Européenne et des ONG dont Amnesty International, Human Rights Watch, FIDH…
En ce jour symbolique de la célébration des Droits de l’Homme durant lequel le Président des Etats-Unis, Mr Barack Obama s’est vu remettre le Prix Nobel de la Paix, ce sont les dictateurs d’Alger qui ont à craindre pour leur avenir et non les démocrates épris de liberté.
Kabylie le 11/12/2009.
Source : http://mak.makabylie.info/M-FERHAT-MEHENNI-REFOULE-DE,00632?lang=fr
Ferhat Mheni i Yemmas - ass 11-12-2009 tadukli.fr - Brtv.fr
envoyé par tadukli.
mardi, décembre 15, 2009
L'engagement de Mouloud Feraoun. Témoignage de Jacqueline Macek.
Jacqueline Macek est la fille d'Emmanuel Roblès, romancier ("Les hauteurs de la ville", "Cela s'appelle l'aurore"...) et dramaturge ("Montserrat"). En tant que directeur de collection, Roblès a édité et défendu Mouloud Feraoun, écrivain kabyle ("Le fils du pauvre", "Journal 1955-1962"...). Tous deux ont été également proches d'Albert Camus.
En 1928, il est boursier à l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou. En 1932, il est reçu au concours d'entrée de l'école normale de Bouzaréah Alger (actuelle École normale supérieure de lettres et sciences humaines). Il y fait la connaissance d'Emmanuel Roblès. En 1935, il est nommé instituteur à Tizi-Hibel où il épouse sa cousine Dehbia dont il aura 7 enfants. En 1946, il est muté à Taourirt-Moussa. En 1952, il est nommé directeur du cours complémentaire de Fort-National. En 1957, nommé directeur de l'école Nador de Clos-Salembier, il quitte la Kabylie pour Alger. Dans la préface du roman "La Terre et le Sang", Emmanuel Roblès écrit : "Mouloud Feraoun avait dû quitter Fort National où il enseignait, à la suite d'une mauvaise affaire avec un fonctionnaire, réputé pour sa cruauté. Il accepta la direction d'une école en bordure d'Alger, au Clos Salembier, parce que cela nous rapprochait. J'habitais alors un quartier voisin. Malgré l'amitié dont nous l'entourions, il ne cessait de regretter la Kabylie. Il n'aimait pas Alger, où à la lettre, il se sentait déraciné. Puis vinrent pour Feraoun comme pour nous tous les premières lettres de menace. Loin d'en être intimidé, ces lettres anonymes parurent au contraire l'affermir davantage dans ses convictions, dans son espoir d'une Algérie où il n'y aurait plus ni vainqueurs ni vaincus, mais seulement des hommes délivrés "d'une séculaire injustice". Cependant elles ajoutaient à son angoisse. Elles étaient le signe même de cette folie qui allait amplifier encore le malheur des uns et des autres, de cette folie qui devait le tuer à l'approche d'un printemps de mort. De toute manière, ces menaces l'incitèrent à agir et à témoigner. On le vit, à Alger, à la tribune d'une manifestation de libéraux. On lut à Paris des messages de lui, lucides et réfléchis."
En 1951, il est en correspondance avec Albert Camus, le 15 juillet, il termine La Terre et le Sang, récompensé en 1953 par le Prix du roman populiste.
En 1960, il est inspecteur des centres sociaux (créés sur l'initiative de Germaine Tillion) à Château-Royal près de Ben-Aknoun. Avec cinq de ses collègues, dont l'inspecteur d'académie Max Marchand, c'est là qu'il est assassiné par l'OAS le 15 mars 1962 à quatre jours du cessez-le-feu.
Mouloud Feraoun a commencé son premier roman autobiographique Le fils du pauvre en 1939 ; il n'est publié qu'en 1950 à compte d'auteur. Ce n'est qu'en 1954 que Le Seuil le publie, expurgé des soixante-dix pages relatives à l'école normale de Bouzaréah.
Les éditions du Seuil publient, en 1957, Les chemins qui montent, la traduction des Poèmes de Si Mohand étant éditée par les Editions de Minuit en 1960. Son Journal, rédigé de 1955 à 1962 est remis au Seuil en février 1962 et ne sera publié qu'après sa mort.
"Les plus significatives de nos oeuvres contiennent tout l’essentiel de notre témoignage : on le retrouve un peu partout, discret ou véhément, toujours exprimé avec une égale fidélité et le même dessein d’émouvoir. Chacun a parlé de ce qu’il connaît, de ce qu’il a vu ou senti et, pour être sûr de dire vrai, chacun a mis dans son livre une grande part de lui-même. Mais puisque la vision reste la même sous des angles différents, des drames identiques ont été observés : drames sociaux d’où résultent le chômage et l’émigration ; drames politiques avec des luttes intestines, les brimades administatives ou l’inhumaine opposition des races ; ceux enfin de l’ignorance qui sont aussi cruels que les autres auxquels on voudrait imputer l’origine de tous nos maux. (...)"
lundi, décembre 14, 2009
De l'amour dans les yeux d'Isabelle...
http://blogisabelleadjani.blogspot.com/2007/01/clara-et-les-chics-types.html
vendredi, décembre 11, 2009
Quand Marilyn chante...
Source : http://www.youtube.com/watch?v=WQIvhotZSUw
jeudi, décembre 10, 2009
Love me or leave me
Chanson interpretée par independently blue Isabelle lors du "Show", diffusé sur TF1 le 5/10/1984 pour présenter l'album Pull Marine
Love me or leave meLove me or leave me or let me be lonely
You won't believe me but I love you only
I'd rather be lonely
than happy with somebody else
for hugging and kissing
But night time is my time
for just reminiscing
Regretting instead of forgetting
with somebody else
I want no one unless
that someone is you
I intend to be
independently blue
I want your love
but I don't want to borrow
to have it today
and to give back tomorrow
For my love is your love
there's no love for nobody else
I want no one unless
that someone is you
I intend to be
independently blue
I want your love
but I don't want to borrow
to have it today
and to give back tomorrow
For my love is your love
there's no love for nobody else
vendredi, décembre 04, 2009
Jeff Buckley, The Last Good Bye
Jeff Buckley, Last Good Bye
I hate to feel the love between us die
But it's over
Just hear this and then i'll go
You gave me more to live for
More than you'll ever know
This is our last embrace
Must I dream and always see your face
Why can't we overcome this wall
Well, maybe it's just because i didn't know you at all
Kiss me, please kiss me
But kiss me out of desire, babe, and not consolation
You know it makes me so angry
'Cause i know that in time
I'll only make you cry, this is our last goodbye
Did you say "no, this can't happen to me,"
And did you rush to the phone to call
Was there a voice unkind in the back of your mind saying
Maybe you didn't know him at all
You didn't know him at all, oh, you didn't know
Well, the bells out in the church tower chime
Burning clues into this heart of mine
Thinking so hard on her soft eyes and the memories
Offer signs that it's over... it's over
Je deteste sentir qu'entre nous l'amour meurt
Mais c'est fini
Entends juste ceci puis je m'en vais
Tu m'as donné pour vivre plus que necessaire
Plus que tu ne le sauras jamais
C'est notre dernière etreinte
Devrai je rêver et toujours voir ton visage
Pourquoi ne pouvons nous pas surmonter ce mur?
C'est peut etre juste parce que je ne te connaissais pas du tout
Embrasse moi, s'il te plait embrasse moi
Mais embrasse moi par désir, bébé, et non par consolation
Tu sais cela me rend tellement en colère
Car je sais que finalement
Je ne ferai que te faire pleurer, c'est notre dernier au revoir
As tu dit " non cela ne peut pas m'arriver
Et t'es tu précipitée vers le téléphone pour appeler?
Y avait-il au fond de ton esprit une cruelle voix disant :
Peut-être ... que tu ne le connaissais pas du tout
Tu ne le connaissais pas du tout, oh tu ne le connaissais pas
Alors les cloches sonnent en haut de l'église
Brûlant les indices dans ce coeur qui est le mien
Qui pense si fort à ses doux yeux et se souvient
De ses soupirs : " c'est fini ... c'est fini ... "
jeudi, décembre 03, 2009
Mercredi 2 décembre 2009 : Rencontre avec Tassadit Imache
Je dois dire que c’est très troublant d’aller à la rencontre d’une écrivaine que vous avez appréciée par ses mots, son intelligence, sa lucidité, qui vous a littéralement chamboulée par des mots, des phrases, des ponctuations, un rythme, une histoire que vous avez lu. Cette rencontre était magique. Tassadit Imache est BELLE à l’intérieur et à l’extérieur, et d’une sensibilité extrême (ça je le sais par ses récits). Elle a de ces yeux bleus magnifiques qui vous transpercent, tout comme ceux d’Isabelle Adjani énigmatiques qui interrogent. Ce qu’elle dit est toujours précieux, ses mots sont toujours pesés. Alors vous n’imaginez pas comme c’est difficile de parler à celle qui vous a tant ému ! Je me sentais toute petite, j’éprouvais de la gêne...
Le récit d'ELLE que j’ai découvert en premier c’est : « Je veux rentrer ». C’est le récit d’une vie, celle de Patricia/Sara, qui vient d'une banlieue, un personnage aux allures un peu froides mais dont la froideur permet peut-être ici de mettre de la distance, de prendre du recul sur ce qu’elle vit. La vie de Patricia Loiseau est une énigme aussi. L’écriture m’a littéralement transportée dans son monde intime, dans le monde de ses pensées, de son ressenti, et de tous ces non-dits que l’on se dit dedans. Et là je me suis dit : j’ai donc raison de penser ce que je pense quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends ?! Je me suis sentie grandir d’un coup ! Merci à celle qui nous a laissés ces belles traces de vies et de mémoires.
Je vous laisse le soin d’apprécier ces quelques passages extraits du livre « Je veux rentrer » :
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« Contrairement aux apparences, il y avait un tas de raisons sensées à ce voyage, rumine Sara. Elle sait maintenant pourquoi elle n’a pas voulu rester le week-end à Paris. Elle dira la vérité à Rachel. Dès mardi midi, à la cantine de la mairie, elle lui parlera de Pierre. Son amie lui répète dans cesse qu’on ne peut pas passer toute son existence à ne rien faire. Encore moins rater sa vie pour quelques lundis soir avec un homme, ajoutera-t-elle. » (en page 44)
-
« Ce qu’on continuait d’espérer le soir, au fond du lit : celui qui a pu sortir et ne revient pas, c’est qu’il a trouvé un autre matin. » (en page 58)
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« - A quoi reconnaît-on, lorsqu’on la rencontre, la personne qui comptera ? a-t-elle demandé l’autre jour à Rachel.
- A un moment, tu verras, ce n’est pas naturel mais tout coule de source, a répondu son amie d’un ton mystérieux.
Sous prétexte que Rachel faisait partie des gens du Livre, elle s’ingéniait à lui parler par énigmes. Enceinte, elle accentuait le style. Sara avait planché tout l’après-midi sur l’oracle, au lieu de faire son travail. Rachel voulait-elle dire qu’à un moment on arrêtait de compter les hommes et les saisons pour s’attacher sans raison à une personne qui n’était pas de sa famille ? Ou insinuait-elle qu’il fallait plus de neuf rendez-vous pour avoir une chance de décrocher le moment gagnant ?
-
Elle n’avait jamais parlé à Rachel de Pierre avec qui elle en était au neuvième rendez-vous. C’est qu’elle avait l’intuition que son amie trouverait cette histoire-là pas du tout naturelle. » (en page 60)
-
« Heureusement Sara n’est pas seule dans la vie. Elle aime une famille qui n’est pas la sienne : Rachel, ses deux enfants, sa nouvelle grossesse, et son mari au teint mat de Périgourdin. Elle déjeune chez eux, trois dimanches par mois. Son amie la questionne souvent. Sara lui répond qu’elle aime vivre seule. Et qu’il y a beaucoup de choses agréables et légères dans son existence à elle. Qui ne pèsent pas. Qui la mettent souvent en joie, même. C’est ce qu’elle a répété à Rachel le vendredi midi suivant à la cantine. Elles avaient eu du mal à trouver une table libre.
- Ah, et quoi, par exemple ? a demandé Rachel, renversée sur son siège, attendant la réponse avec une moue sceptique. » (en page 81)
-
« - Je pars demain, pour quelques semaines, à Amsterdam, dit-il soudain.
Elle a couru aussitôt à ses yeux noirs. Dire que ce voyageur ignore où elle habite, n’a jamais eu envie d’aller voir.
- Est-ce que vous venez ?...
Ce n’est pas une double mise. Juste un caillou lancé dans l’eau grise dont personne ne se souciera de compter les ricochets.
- Ce n’est pas possible, invente-t-elle, le cœur glacé.
Pensant, on se cache trop la réalité des choses, Rachel, à propos de l’amour en général, et de ce qui démange les hommes en particulier. Si j’avais prévu ça, murmure-t-elle dans sa tête. Malgré tout, prise de vertige d’avoir sauté, sur ce coup, dix cases avec lui, comme ça, pour rien. Comprenant enfin pourquoi personne n’a jamais entrepris de trouver une martingale au jeu de l’oie. Plus malins, les gosses d’aujourd’hui s’entraînent à décapiter et pulvériser sur écran vidéo à coups de pouce frénétiques. Savent de plus en plus tôt que, dans la vie, on peut vous gommer d’un mot ou d’un regard. » (en page 135)
http://www.mediapart.fr/club/edition/bookclub/article/010609/tassadit-imache-interview
mercredi, décembre 02, 2009
Quand Isabelle Adjani est à la UNE de FEMMES...
Site : http://www.femmes.com/societe/actualite/femme-phoenix-14449
Elle dit... «-
C comme Cinéma
Pour l'année qui arrive, le cinéma est sacrément prévu dans mon agenda. Je viens déjà de tourner Mammuth de Gustave Kervern et Benoît Delépine, les créateurs de Groland [sortie du film prévue pour le 20 avril 2010]. Le rôle transversal et fugace d'une femme fantôme, dans l'histoire amusante et touchante d'un retraité tout frais, Gérard Depardieu, à qui il arrive de drôles de péripéties. Ensuite, c'est un thriller, De force, écrit et réalisé par Franck Henry, le scénariste de la série à succès Braquo sur Canal+. Je joue le rôle inédit pour moi d'un commandant de brigade de la répression du banditisme : une promotion hors pair! Il y a, parmi mes autres projets, le tournage à la fin du printemps de l'adaptation du roman de Catherine Rambert, Impostures sur papier glacé, dans lequel j'interpréterai la rédactrice en chef plus épouvantable que nature d'un magazine people qui marche, hélas! Mon premier rôle de méchante intégrale, auquel je n'avais pas encore eu droit dans ma carrière. C'est un film que je suis excitée de coproduire, car j'avais optionné les droits du roman, emballée par l'idée.
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D comme Désir
Pas de désir sans frustration. Je fais comme pour mes enfants, je m'impose des limites, pour les dépasser autrement qu'en y cédant. Je préfère le chemin pour accéder au désir, quel qu'il soit, plutôt que le désir assouvi. Le tube planétaire Satisfaction, que chantent les Stones, donne la pêche, avec son refrain "I can't get no... satisfaction"
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E comme Engagement
Essentiel, éthique, édifiant, efficace, entraînant, épatant, espérant... "Nous sommes engagés ou nous sommes des caillasses", comme disait Sartre. J'aime l'engagement dans le cinéma aussi, avec celui de Dominique Marzotto, la créatrice de Cinéma Vérité, un festival annuel porteur d'un message social et humanitaire. Moi, je ne suis ni pasionaria ni militante, je n'ai ni l'énergie ni la conviction idéologique pour ça, mais je ne veux pas être une pierre, encore moins un boulet. Je fais partie des marraines de l'association Innocence en Danger, qui lutte contre la pédophilie cybernétique, accompagne le juridique des victimes, et aussi leur convalescence psychologique.
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F comme Fougues, foule, fuir
Je n'ai pas la trempe d'une rock star. Je ne suis pas à l'aise dans la foule, même si elle crie parce qu'elle m'aime avec fougue. Tous ces appareils photos et ces portables qui font caméra, ça me fait peur et ça me donne envie de fuir, de disparaître dans la foule justement.
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K comme K.-O. Qu'est-ce qui vous met K.-O.?
Le pouvoir de l'ignorance
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L comme Lit, littérature
Oui, bien évidemment, des livres et un bon lit, un lit et des bons livres. Je pourrais rester des heures à m'abandonner à des paresses livresques, c'est mon côté intello, et sans aucune culpabilité, c'est mon côté midinette... mais j'en ai de moins en moins le loisir.
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P comme Passion, phœnix
J'aime les gens dont la vie est consacrée à une passion. Certains artistes et certains amateurs d'art, par exemple. Sans passion artistique, je n'aurais jamais pu incarner certains rôles jusqu'à la communion avec le public ou avec l'invisible. Mais sans passion amoureuse, j'aurais sûrement pu vivre un carriérisme serein, sans m'interrompre sans fin, pour devoir renaître sans fin à moi-même et à mon travail d'interprète. Oui, je suis une femme phœnix.
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Q comme Question qui ne vous a jamais été posée
Voulez-vous que je vous emmène sur mon cheval blanc pour vous rendre la plus heureuse du monde ?
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T comme Terreur, terrorisme
Une des maladies de ce nouveau siècle perdu par la religion qui a fait du hors-la-loi sa loi... sans foi.
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X X: être anonyme
Ah ! Quand c'est possible, quel soulagement ! »














